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Lettre ouverte d’un agent municipal au maire de la ville de Bessancourt

Je viens par la présente attirer votre attention sur ma situation, laquelle, du fait de l’inhumanité de votre service Ressources Humaines, se transforme en un véritable chemin de croix.

Monsieur le maire,

Pour vous résumer ma situation, dès 2014, des problèmes récurrents de santé me conduisent à faire le choix de subir une opération censée améliorer mon quotidien. (CF. PIÈCE JOINTE N°1).

Trois opérations plus tard et un arrêt de travail, de 3 années, imposé par les autorités compétentes, je me retrouve aujourd’hui à quémander une place d’agent de restauration à temps plein au sein de votre service de restauration scolaire ; et ce conformément aux préconisations de la médecine du travail. (CF. PIÈCES JOINTES N° 2, 3, 4, 5).

Pour autant, dans un cadre idéal et respectueux de la législation, je n’aurai pas dû me retrouver à supplier pour être réintégrée dans mon poste de travail. En effet, la loi du 13 juillet 1983, portant droits et obligations des fonctionnaires, imposent avec force aux autorités territoriales, le reclassement des agents de la fonction publique devenus physiquement inaptes. 

Permettez-moi monsieur le maire de vous dire, que je nourris l’intime conviction que ce handicap, qui aujourd’hui a transformé ma vie en un véritable enfer, je le dois en grande partie à une gestion irresponsable de ma situation administrative par vos services. En effet, si dans le prolongement de ma première opération, j’avais été accompagnée et mon poste de travail aménagé, comme le veut la loi, je n’aurai pas eu à déplorer ces différentes rechutes, lesquelles ont, inexorablement, conduit à la mise en œuvre d’opérations réparatoires successives. D’autant que, vous avez su, par le passé, et pour d’autres situations vous monter particulièrement à l’écoute. 

En l’espèce, je vous enjoins instamment, conformément à ce que prévoit la loi du 13 juillet 1983, de prendre les mesures qui s’imposent pour rendre effectif mon reclassement au sein du service de restauration collective de la ville de Bessancourt. 

En l’absence, de réponse de votre part, je m’autorise le droit de porter cette affaire devant la juridiction administrative de PONTOISE. 

Dans l’attente, recevez monsieur le maire mes respectueuses salutations.

Agir Pour Bessancourt, saisi par une bessancourtoise a décidé de relayer, ici, son cri, cette douleur sienne ; sa souffrance. Car il apparaît, comme une certitude qu’un service public efficient est un service public au sein duquel l’agent s’épanouit dans l’accomplissement de ses missions. Cette notion de bien être au travail est d’ailleurs au cœur des mesures préconisées par l’agenda 21. Un plan d’action pour le XXIème siècle que la ville de bessancourt se félicitait d’avoir été la première municipalité du Val d’Oise à avoir signé.
Cherchez l’erreur !

LA FABLE DE CHANTECLER

Un jeune maître coq très fier de son jabot et de ce galimatias qui lui servait de chant, parcourait la campagne castillane à la recherche d’un lieu où s’établir.

Il jeta son dévolu sur une petite basse-cour, relique médiévale sur laquelle régnait un seigneur droitier spécialiste de la soupe aux choux. 

A force de promesses, d’artifices et de raffuts le jeune ambitieux qui pérorait, à qui voulait l’entendre, être libertaire et démocrate, réussit à s’attirer la sympathie des gens de la basse-cour, réveilla même les morts, habituellement si silencieux, et, dans le cadre de ce processus républicain qui souvent donne la part belle au plus bonimenteurs, chassa l’ancien maître des céans. 

Comme tout gallinacé qui se respecte il fêta sa victoire avec force cocorico. 

Si dans un premier temps le respect de l’agenda 21 fut cette boussole qui guida la gestion de la petite basse-cour,  l’exposition prolongée aux feux ardents du pouvoir, mettant à l’épreuve  les cœurs les plus aguerris, transforma notre jeune coq, pseudo démocrate, en un autocrate endurci, jaloux de ses prérogatives. 

Ainsi, notre nouveau roitelet, en véritable démocrate qu’il prétendait être : 

Ostracisa une association de tortues ainsi qu’une association de cigales lesquelles ne partageaient pas, en tout point de vue, sa conception de l’organisation de la basse-cour. 

Attribua de manière discrétionnaire et arbitraire le grain de la collectivité ainsi que la paille où se reposer, à quelques-uns de ses courtisans…

Employa, sur le compte de la communauté, ses poussins à quelques menus labeurs, alors que dans un même temps, il fustigeait voire interdisait cette pratique chez les autres…

À ces quelques brebis, qui le soir voulaient mieux voir la lune, il offrit une petite bergerie voire promit plus… pourquoi pas la régence de la basse-cour ?

Acquis parcelle en terres sarrasines…

Poursuivi de son intransigeance toutes celles ou tous ceux qui avaient le malheur d’avoir plumage ou ramage meilleur que le sien voire de développer une approche différente de la sienne…. tant et si bien qu’un jeune taureau refusant le bât qui lui était imposé aussi bien que le mors qui lui était appliqué dénonça devant les juridictions fermières compétentes, avec force arguments, le caractère injuste de sa situation. Partageant cette triste réalité avec ces quelques colombes, volatiles intelligents s’il en est, qui, devant s’occuper de la messagerie du Chantecler,  n’ont, sous la pression du despote, pas tenu plus d’une année…  

Porta atteinte à la liberté d’expression en entravant, notamment, l’organisation d’une réunion décidée par quelques oies, qui, telles leurs homologues du capitole, voulaient, un fameux 24 juin de l’année 2019, cacarder des avertissements au reste de la basse-cour…

Happé par son ambition dévorante, notre roi de la basse-cour se prit à rêver à des fonctions  autrement plus honorifiques que le simple titre de coq d’une petite basse-cour de campagne.

S’acoquinant avec un garenne sans panache dont le seul fait d’arme consiste à avoir été mis en cause dans une affaire de conflit d’intérêt et assisté d’une dinde à la crête pourpre dont la vacuité du raisonnement n’a d’égale que la hauteur de l’estime qu’elle se porte à elle-même, notre coq, en pâte, va transformer la petite basse-cour de campagne, en une exploitation industrielle, sous le modèle de la ferme des 1000 vaches ; autrement dit dénuée de toute nature…. Tournant une fois pour toute le dos à toutes ses promesses du départ.

Porté par cette ambition qui le mène vers une destinée, qu’il espère auréolée, Chantecler, caché derrière son jabot rouge vif, se rit de ces anciens camarades de basse-cour.

La morale de cette histoire est laissée à la libre appréciation du lecteur qui, lui-même, sait que toute ressemblance avec la réalité peut malheureusement ne pas être fortuite.

Un étudiant condamné pour avoir menacé la journaliste Zineb El Rhazoui

VIDÉO. Le jeune homme a écopé d’une peine de 70 heures de travaux d’intérêt général pour avoir menacé de mort sur Twitter l’ancienne journaliste de « Charlie Hebdo ».

Source AFP

La justice a tranché : pour avoir menacé de mort sur Twitter la journaliste Zineb El Rhazoui, un étudiant a été condamné. Sami B., un jeune homme de 20 ans en seconde année de comptabilité gestion, a écopé mercredi d’une peine de 70 heures de travaux d’intérêt général après avoir menacé l’ancienne journaliste de Charlie Hebdo pour ses propos sur l’islam. Ces heures de travaux d’intérêt général pourront donner lieu à quatre mois d’emprisonnement si elles ne sont pas accomplies. Sami B. devra effectuer ces travaux sous 18 mois et a par ailleurs l’obligation de verser à Zineb El Rhazoui 2 000 euros de dommages et intérêts et 1 000 euros au titre des frais de justice. Lors de l’audience devant le tribunal correctionnel de Paris le 3 juillet, le parquet avait requis huit mois d’emprisonnement avec sursis.

« Il faut que l’islam se soumette à la critique, […] qu’il se soumette aux lois de la République », avait lancé l’ancienne journaliste de Charlie Hebdo sur CNews en décembre, après l’attentat de Strasbourg. « On ne peut pas venir à bout de cette idéologie en disant aux gens l’islam est une religion de paix et d’amour et c’est juste le terrorisme qui est mal », avait ajouté la journaliste indépendante. Elle avait alors subi une vague de propos « agressifs, violents et menaçants », avait rappelé la présidente du tribunal. Six personnes avaient été retrouvées, avec la collaboration de Twitter. Outre Sami B., une jeune femme de 18 ans sera jugée en janvier pour menaces de mort.

Une journaliste sous protection policière

Sami B. a été condamné pour avoir tweeté « PTN [putain] j’ai envie de lui mettre 46 boulets dans son crâne ». Il avait par la suite supprimé son tweet, de peur que cela lui porte préjudice pour sa carrière. « C’était des menaces que je n’allais pas mettre à exécution », avait-il déclaré, indiquant ne pas connaître l’histoire particulière de Zineb El Rhazoui au moment du tweet. « Je peux comprendre qu’avec sa situation et son histoire, elle se sente menacée dans sa personne », avait-il ajouté. En vacances au moment de l’attaque contre Charlie Hebdo qui avait fait 12 morts le 7 janvier 2015, la journaliste vit depuis sous protection policière constante.

« Ce type de menaces a fait basculer nos vies, celles de nos enfants et de nos familles », avait-elle témoigné. « Pour nous, ce ne sont pas des paroles inconséquentes. Je ne me sens pas menacée, je le suis. » Le tribunal avait rappelé la gravité des menaces, qui créent un climat favorable au passage à l’acte d’autres personnes.

https://www.lepoint.fr/

«Doit-on féliciter un poisson qui sait nager»?

Telle est la question, lancinante et quasi existentielle qui me taraude, depuis, qu’en consultant le compte Facebook de la ville, véritable PRAVDA dédiée à la gloire de notre édile, je suis tombé sur des photos de ce dernier, visitant au mois de juin quelques personnes âgées isolées, dans notre beau village si fraternel et si solidaire.

Si, à quelques 10 mois des échéances municipales, le recours à de tels artifices demeure, pour nombre de politiciens, un passage obligé pour enfin se faire connaitre auprès de leurs concitoyens, on peut néanmoins interroger, pour le cas d’espèce, cette volonté de faire du buzz, de médiatiser voire de politiser un souci de l’autre, qui somme toute aurait dû aller de soi ; être la norme dans un village où chacun veille sur chacun, sous la bienveillante auspice de l’administration municipale.

Ainsi, de la même manière qu’il ne viendrait à quiconque l’idée de féliciter un poisson qui, conformément à sa nature, nage, le politicien qui dans le cadre de son mandat électoral va, une fois tous les six ans, rencontrer ses mandants, ne devraient également pas faire l’objet d’un encensement démesuré.

Sauf à considérer que protéger les administrés des différents risques de la vie, les accompagner dans leurs épreuves quotidiennes ne font pas partie des missions premières du maire et doivent alors être cantonnées à la rubrique de l’exceptionnel ; ce qui explique en ce mois de juin la présence de photographes pour immortaliser l’évènement.

Cette logique de l’abandon et du mépris vis-à-vis des faibles, implique une déclinaison budgétaire qui se traduit, si on se réfère à « l’express de juin 2019 », par une dépense affectée à la protection contre les risques sociaux, correspondant, avec un montant de 343 739€, au deuxième plus faible total des dépenses de fonctionnement de notre municipalité. Alors que dans un même temps, la municipalité va, avec nos impôts, financer une statue pour, le nouveau groupe scolaire, dont le montant avoisinerait la somme des 45 000€.

NO COMMENT! 

Val-d’Oise. Polémique autour de l’annulation de la réunion d’Agir pour Bessancourt

À Bessancourt (Val-d’Oise), le collectif, qui prépare les municipales de 2020, a trouvé portes closes à l’Aepb, pour sa réunion, lundi 24 juin 2019.

Ce lundi 24 juin 2019, devant les portes de l’Aepb restées closes, Romain Lefevre est en colère. À Bessancourt (Val-d’Oise), le représentant du collectif Agir pour Bessancourt comptait organiser sa première réunion publique dans la salle de l’Association d’éducation populaire de Bessancourt (Aepb).

Autour de lui, une trentaine de Bessancourtois ayant répondu à l’appel échangent dans une ambiance tendue.

En cause, la réservation de la salle, convenue il y a trois semaines environ, et annulée le matin même ! Un revirement de dernière minute, motivé, selon le président de l’Aepb, Francis Balland (par ailleurs, conseiller municipal d’opposition) par le caractère « polémique » de cette réunion. Le groupe Agir pour Bessancourt y voit pour sa part un coup politique et dénonce sur son blog un « déni de démocratie ».

« Collectif citoyen »

Le tract distribué aux habitants au sujet de cette rencontre affiche la volonté d’« échanger, de débattre et d’agir » en vue de créer un « collectif citoyen sur la ville de Bessancourt ».

Le collectif citoyen Agir pour Bessancourt a trouvé portes closes pour sa réunion publique. (©La gazette du val d’Oise)

Cet « appel » renvoie alors à un site internet qui dresse un constat critique de la politique municipale et prévoit de constituer une liste d’opposition pour les élections municipales de 2020.

Par la répétition de la formule « Je m’insurge », les auteurs en appellent « à sanctionner [par les urnes] la volonté exacerbée du maire de se maintenir au pouvoir, ainsi que son absence d’ossature dans le positionnement politique ».

« Guéguerre politique »

Alerté par ces déclarations, le maire, Jean-Christophe Poulet (Lrem), invoque les propos « diffamatoires » tenus, à ses yeux, par ce groupe.

Il envoie un courriel au président de l’Aepb et lui fait part de son questionnement sur la contradiction qui pourrait exister entre l’aspect polémique de cette réunion et les exigences de neutralité de l’association qui l’accueille.

C’est à la lecture de ce courriel que le président de l’Aepb, désireux de garder une position neutre pour ne pas faire entrer son association dans cette « guéguerre politique », décide d’annuler finalement la réservation.

Ambiguïté

Pour le porte parole du collectif, cette réunion ne comportait aucun aspect polémique, ni politique, mais se voulait être un moment « d’échanges et de partage entre Bessancourtois ».

Il indique que cette initiative est née d’un groupe d’amis constatant les problèmes et limites dans l’évolution de la politique de la ville et ne souhaite donc pas se positionner dans une logique de conquête du pouvoir. Face à la demande de clarté exprimée par les habitants réunis ce soir-là, le collectif restera très ambigu, indiquant seulement que « leurs valeurs, leurs idées, leur bord politique ce sont les Bessancourtois ».

Contacté, le maire considère, quant à lui, que les déclarations publiées sur le site internet de ce collectif le classent comme un groupe d’opposition politique et que comme tel, 

il se doit de se constituer en association afin de réserver une salle municipale pour ses rencontres ».

Quand les organisateurs de cette réunion publique dénoncent l’acte « maladroit » du maire, celui-ci pointe l’ « amateurisme » du jeune collectif.

Entre incompréhension, curiosité et colère, les Bessancourtois réunis pour l’occasion font part de leurs réactions face à cette annonce.

Si certains ont pu exprimer leurs mécontentements face à aux évolutions de la ville, des élus de la majorité comme de l’opposition, présents lundi soir sur place, ont également été pris à partie par certains pour leur présence jugée « déplacée ».

« Ambiance bizarre »

« Une ambiance bizarre », selon deux habitantes venues là par curiosité, qui ne comprennent pas pourquoi l’événement a finalement été annulé. Les organisateurs de la réunion ont tenté de calmer les esprits en déclarant que les élus étaient les bienvenus « à partir du moment où ils sont ouverts ».

Une volonté d’apaisement que partage le maire, pour qui « il n’y a aucun problème à ce qu’une réunion de ce genre puisse avoir lieu, si elle s’organise selon le cadre à respecter ».

Et un habitant de conclure : « Les grandes oeuvres sont difficiles. Et nous voulons réaliser une grande oeuvre ».

A.L.

https://actu.fr/

DÉMOCRATIE OU DÉMOCRATURE

Chères et Chers amis, j’utilise ce terme non pas par flagornerie mais à escient ; considérant que ceux qui partagent les mêmes valeurs ou se reconnaissent derrière un même combat ont plus en commun que ce que ne veut bien montrer cette relation épistolaire par écrans interposés qui, pour l’instant, nous permet de communiquer. 

Je disais donc, chères et chers amis, que je souhaiterais m’entretenir avec vous de deux concepts qui me tiennent à cœur, parce que traduisant, parfaitement, l’impasse dans laquelle nous nous retrouvons, nous citoyens bessancourtois. Il s’agit ici, des concepts de Démocratie et de Démocrature. 

Si le premier concept aussi ancien que notre civilisation renvoie à la gestion des affaires publiques par la communauté la plus large que possible de citoyens, (démos, peuple et cratos gouvernement en grec) ; le second concept qui est un mot valise, composé à partir des termes démocratie et dictature, désigne une dictature se cachant sous les traits de la démocratie. 

La démocratie dans sa dimension la plus accomplie demeure il est vrai, encore un idéal.  Mais c’est un devoir, que dis-je une nécessité que d’y tendre systématiquement et sans aucune concession. 

La démocrature quant à elle, est ce poison qui gangrène nos sociétés post-modernes. Se parant des ors de la démocratie, elle pervertie notre pacte social : Une démocratie est en place, des élections ont lieu régulièrement, la liberté d’expression est garantie, tout de moins dans les textes ; néanmoins les élites en place manipulent ces institutions afin de conserver leur privilèges.

Alors chères et chers bessancourtois, de votre point de vue éclairé, est-ce sous l’angle de la démocratie ou sous celui de la démocrature que la municipalité de Bessancourt portant atteinte à la liberté d’expression tente de museler par tous les moyens le Collectif AGIR POUR BESSANCOURT ? Allant, par maints stratagèmes, jusqu’à contrarier la tenue d’une réunion citoyenne de discussions et d’échanges ce lundi 24 juin 2019.

Le déni de démocratie ou plus exactement la mise en œuvre d’une démocrature est ce dont se meurt Bessancourt.

Bessancourt où est ton agora ? Où sont passés tes espaces de libertés et d’expressions ???       

IL NOUS PROMETTAIT MONTS ET MERVEILLES…

Qui se souvient des promesses électorales du candidat étiqueté écolo de la précédente municipale ? 

Il s’engageait à l’époque de protéger, contre vents et marées la plaine de BESSANCOURT, sa faune et sa flore. 

Il s’engageait, dans le cadre de diatribes enflammées, à garder intact le caractère rural et bucolique de Bessancourt. Une ville dont le patrimoine architecturale et écologique n’a, d’ailleurs, rien à envier à d’autres villes. 

Le résultat six années plus tard est éloquent : 

D’un côté des hectares de terres agricoles achetées à vil prix, spoliant au passage de petits propriétaires terriens, puis déclassées,  pour répondre à la  folie spéculative ambiante ;

De l’autre, on autorise par une inaction criante l’existence de décharges sauvages. 

Travaillé par son ambition politique, le maître des lieux, de sa tour d’ivoire s’agite sur face-book pour donner le change à son incurie.

Quel legs laisseront-nous à nos enfants ?  Quel Bessancourt construisons-nous pour les générations futures ?

Bessancourt, à l’heure du choix, ne te trompe pas de candidats !

HOMMAGE AUX MÈRES

Joyeuse fête des mères à vous mesdames qui enchantez nos vies en qualité de mère, en qualité de sœurs, en qualité de femmes, en qualité d’épouse ou encore en qualité de filles. un seul mot MERCI ! MERCI et encore MERCI !

LOOKING-FOR JEAN-CHRISTOPHE POULET

En souvenir de la quête d’un pauvre philosophe DIOGENE de CYNOPE dit le CYNIQUE, qui ayant allumé une lanterne en plein jour dit à qui voulait l’entendre « je cherche un homme ».

Homme politique français né en 1967, Jean-Christophe POULET préside aux destinées d’une petite commune du Val D’Oise, BESSANCOURT, depuis les élections municipales de mars 2001. Soit, depuis un peu plus de 18 années. Il succède dans cette fonction à Michel ROCHOUX, maire Divers Droite, lequel accapara la plus haute charge électorale locale au cours des trois mandatures précédentes.

En 2001, la vie politique française est profondément marquée par une troisième cohabitation, qui voit le 27ème gouvernement de la Vème République, celui de Lionel JOSPIN battre des records de longévité et ré-ensemencé la société française des idées socialistes.

Bessancourt est également gagnée par cette effervescence sociale et politique annonciatrice de lendemains qui chantent : un collectif de citoyens de gauche, désireux de mettre un terme à cette préemption continue de la scène politique locale par un même clan, décide de s’organiser pour conquérir la municipalité.

Ce groupe constitué et organisé autour des idées socialistes sera rejoint, un peu plus tard, par Jean-Christophe POULET ; lequel, par un coup de Jarnac qu’un MITTERAND de la grande époque n’aurait pas désavoué, s’emparera du leadership pour ne plus s’en départir. Ainsi, surfant sur une vague propice, Il sera sans discontinu élu maire de la ville de BESSANCOURT en 2001, 2008, 2014…..

Mais comment expliquer une telle longévité ?

Sinon par la présence chez cet homo politicus, d’une grande plasticité intellectuelle et d’un sens tactique aiguisé pour se positionner sur l’échiquier politique.

Tant de qualités qui conduisent le journaliste Daniel CHOLLET de la Gazette du Val d’Oise à décrire,  dans son article du 31 janvier 2017,  Jean-Christophe POULET en ces termes : «On l’a connu secrétaire départemental adjoint des Verts. Puis militant à Europe Écologie-Les Verts. Et enfin au Front démocrate de Jean-Luc Bennahmias. Jean-Christophe Poulet, maire Divers Gauche de Bessancourt, vice-président de la communauté d’agglomération Val Parisis, vient à 49 ans de se trouver une nouvelle famille politique. Il annonce rejoindre Emmanuel Macron et son mouvement En Marche ! ».

Écolo sensible le matin, apparenté Divers Gauche à midi, il professe le soir être libéral et vote «sans état d’âme» les délibérations portées par ses collègues de droite de la Communauté d’Agglomération Val Parisis.    

Aspirant, entre temps, à de plus hautes destinées, cet infatigable défendeur de sa propre cause briguera, successivement en 2017 auprès de LREM, l’investiture à la députation puis l’investiture aux élections sénatoriales. En vain !  D’autres candidatures lui ayant été préférées.

Insatiable et politiquement indéfinissable voire insaisissable, Jean-Christophe POULET tentera, par son art de la confusion, couplé à ses aptitudes au grand écart, de reconquérir le cœur des Bessancourtois lors des élections municipales de 2020. Et qui sait, pour, dans le prolongement, s’offrir une nouvelle opportunité de briguer une plus haute charge électorale…  

Les Bessancourtois  dont les suffrages seront,  à cette occasion, sollicités pourraient sanctionner tant une volonté exacerbée de se maintenir au pouvoir, qu’une absence d’ossature dans le positionnement  politique.

LES LEÇONS DE L’HISTOIRE

Ce 08 mai 2019, à 74 encablures de la capitulation sans condition de l’Allemagne nazie, partout en France nous commémorons, prosaïquement, la fin de la guerre et des privations qui y sont corollaires. En effet !

Mais du point de vue de la symbolique, nous célébrons surtout la victoire d’un idéal de liberté sur cette vision restrictive de la communauté humaine dont était alors porteuse la Barbarie nazie. Du point de vue des valeurs, nous saluons, ici et maintenant, les victoires présentes et à venir DES LUMIERES sur cet obscurantisme dont sont porteurs les fascismes, fondamentalismes et toutes les formes d’extrémismes.

Si à une époque telle que la nôtre, marquée par une fascination exacerbée pour l’éphémère, il est d’autant plus bon et apaisant de se souvenir collectivement de la victoire des alliés sur les puissances de l’axe ; il n’en demeure pas moins, qu’à coté de ce nécessaire pathos présent dans la commémoration, la civilisation occidentale ne pourra faire l’économie d’une véritable introspection cathartique si elle veut tirer leçon de son histoire. Et ce, sous peine de retomber dans ses anciens travers et de réactiver ses vieux démons.

Oui ! Il faut le dire haut et fort, à l’origine de ce feu qui a embrasé l’Europe puis gagné les autres continents, on retrouve une cécité diplomatique couplé à une absence de courage  des dirigeants politiques de l’époque. De même, les égoïsmes, ethnocentrismes et autres racismes qui gangrenaient une grande partie des sociétés européennes ne sont pas étrangères à cette issue fatale. 

En effet, le XIXème siècle, voit émerger une Europe qui ensauvage l’Autre et qui avec sa production de ZOO HUMAINS, propose à ses sociétés de se construire une nouvelle appartenance collective face à ces « sauvages » qui leur servent de repoussoir.

Aucun, ou très peu de ressortissants de nos contrées dites civilisées fustigeront, à l’époque, le sort qui est fait à ces êtres humains, exposés dans des zoos.

C’est dans ce même continuum que, dès 1905 Heinrich Goering, le père du futur dignitaire nazi Hermann Goering, met en œuvre en NAMIBIE la solution finale pour exterminer les populations autochtones Héréros, lesquelles ont l’audace de se dresser contre l’occupant Allemand qui, pour exploiter leur sous-sol riche en diamant et autres minerais, les exproprie, les déporte et les parque dans des réserves. En à peine un couple d’année, 80% de cette population sera décimée. Les 15 000 Héréros restant seront déportés dans des camps de concentration « Konzentrationslager » où ils serviront de main d’œuvre mais également de cobayes humains aux expériences que mènera Eugen FISHER, mentor de Josef MENGELE futur bourreau d’Auschwitz.

L’Europe bien-pensante, tout comme la société française bien née, ne s’est pas émue outre-mesure du génocide des Héréros.

Puis viennent les lois de NUREMBERG de 1935 ; lesquelles ont, officiellement, pour objectif de réprimer les non-aryens. Elles s’appliqueront bien entendu aux juifs mais également, et l’histoire aurait tendance à l’occulter, aux malades mentaux, aux homosexuels, aux Tziganes, et aux noirs. Ces derniers, d’ailleurs, considérés comme « nuisibles » par Hitler parce que pouvant abâtardir la race aryenne, seront stérilisés sur l’ensemble du territoire du IIIème Reich et envoyés dans des camps de concentration.

 Les derniers dirigeants de la troisième République Française, tout comme les autres dirigeants européens, savaient qu’Outre-Rhin les libertés fondamentales de groupes d’individus étaient bafouées du simple fait de l’ipséité de leurs composantes. Pour autant, par absence de courage politique, par égoïsme nationaliste voire par racisme, l’Europe refusera de s’impliquer dans le plus beaux des combats : celui pour la liberté.

A rebours de cette apathie européenne et devant les atermoiements des autorités cubaines, américaines, canadiennes refusant de recevoir le bateau Saint Louis, à bord duquel étaient embarqués des milliers de juifs chassés par les nazis, Haïti, en 1939, décide de faire sa part dans le sauvetage des juifs d’Europe. Parce que la liberté n’est pas pour les haïtiens un concept creux ou vide de sens, en 1941, Haïti  déclarera la guerre à l’Allemagne nazie.

Quelle leçon !!!

Un paradoxe qui amènera le Poète Martiniquais Aimé Césaire à conclure dans son Discours sur le colonialisme «l’Europe est indéfendable » et à l’accuser en ses termes :  

« Oui, il vaudrait la peine d’étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d’Hitler et de l’hitlérisme et de révéler au très distingué, très 
humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu’il porte en lui un 
Hitler qui s’ignore, qu’Hitler l’habite, qu’Hitler est son démon, que s’il le 
vitupère, c’est par manque de logique, et qu’au fond, ce qu’il ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, le crime contre l’homme, ce n’est 
pas l’humiliation de l’homme en soi, c’est le crime contre l’homme blanc, 
c’est l’humiliation de l’homme blanc, et d’avoir appliqué à l’Europe des 
procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu’ici que les Arabes 
d’Algérie, les coolies de l’Inde et les nègres d’Afrique.

Et c’est là le grand reproche que j’adresse au pseudo-humanisme : 
d’avoir trop longtemps rapetissé les droits de l’homme, d’en avoir eu, 
d’en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et 
partiale et, tout compte fait, sordidement raciste ».

74 ans se sont écoulés depuis la fin de la seconde guerre mondiale et depuis, la France tout comme l’Europe doit relever aujourd’hui de nouveaux défis, doit faire face à un nouveaux péril : la montée des fondamentalismes religieux.

Va-t-on encore une fois faire preuve d’apathie et tourner la tête pour ne pas voir ?

 Face aux politiciens de tous bords qui, pour des motifs électoralistes ou par simple clientélisme, ferment les yeux sur les atteintes aux libertés fondamentales que subissent des citoyens et bradent l’espace public, la république laïque Française devra savoir s’insurger et dire non ! 

INVICTUS 44