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LA RÉPUBLIQUE QUE NOUS CHÉRISSONS

 La Liberté guidant le peuple » de Delacroix

A Bayonne comme partout en France, les lois de la république garantissent la liberté de culte et surtout assurent à chaque citoyen une libre expression de ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.

En l’espèce, AGIR POUR BESSANCOURT rappelle qu’à BAYONNE comme partout dans notre beau pays, la haine n’a pas sa place dans l’enceinte de la république et condamne fermement ces actes isolés qui dressent le Français contre le Français.

A rebours de ceux qui alimentent la haine de l’autre en faisant leur fonds de commerce, AGIR POUR BESSANCOURT en appelle à plus de mixité sociale, fer de lance d’une société plus humaine, apaisée et pacifiée.

ENVIE DE VOUS RENCONTRER…

Souhaitant rencontrer les bessancourtois aux fins d’échanger avec eux sur leurs conceptions d’une gestion démocratique de la ville ou encore sur leurs attentes en matière de développement durable, de vivre ensemble voire de sécurité, AGIR POUR BESSANCOURT a adressé, le 02 octobre 2019 au service de la mairie, une demande de mise à disposition de salle.

Nous sommes toujours dans l’attente de ce retour et ne manquerons pas le cas échéant de vous tenir informés de l’issue donnée à notre démarche.

A bientôt donc !

HOMMAGE A JACQUES CHIRAC

Après quarante-deux années d’une vie publique riche en contrastes, ce dernier grand fauve de la scène Politique française a tiré sa révérence, laissant derrière lui un vide sidéral.

Si à titre personnel, je ne partage pas certain excès de l’homme politique, je veux pour autant saluer en Jacques CHIRAC cet excellent connaisseur des arts premiers, le créateur, en 1967, de l’ANPE et surtout sa vision cosmopolite, inégalée, de la grandeur de la France.

Au revoir l’Artiste !

PENSE BÊTE RELATIF AUX ELECTIONS MUNICIPALES DE 2020

Les dates des municipales de 2020 sont fixées au dimanche 15 mars 2020 pour le premier tour et au dimanche 22 mars 2020 pour le second. Ces dates ont été annoncées par le ministère de l’Intérieur le 16 juillet 2019.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer à votre bureau de vote le jour des élections, vous avez la possibilité de voter par procuration autrement dit sans mettre vous-même votre bulletin dans l’urne. Pour ce faire il vous faudra choisir la personne qui votera à votre place (le mandataire). Ce choix est libre (membre de votre famille, voisin…) mais se trouve néanmoins soumis à deux conditions : la personne qui votera pour vous doit :

  • Etre inscrite sur les listes électorales de la même commune que vous ;
  • Ne pas déjà être mandataire d’un autre électeur (hors cas de procuration établie à l’étranger ou de centre de vote situé à l’étranger : dans ce cas, il peut recevoir deux procurations).

Les formalités doivent être accomplies au commissariat, à la gendarmerie ou au tribunal d’instance de votre domicile ou de votre lieu de travail. Votre présence sur place est obligatoire, sauf impossibilité de vous déplacer en raison de votre état de santé (dans ce cas, un policier peut se rendre à votre domicile pour accomplir les démarches si vous en faites la demande). Si votre présence physique est obligatoire, le mandataire n’a en revanche pas l’obligation d’être présent. Avant de vous rendre sur place, vous devez vous munir : d’un justificatif d’identité, qui peut être votre carte d’identité, votre permis de conduire ou votre passeport. En revanche, aucun document justifiant les raisons de votre absence ne vous sera demandé.

Les bureaux de vote ouvrent le dimanche à 8 heures et ferment à 19 heures. Mais cet horaire limite peut être retardé par arrêté préfectoral et reporté à 20h. Ainsi, dans certaines grandes villes (Paris, Marseille, Lyon…), l’heure de fermeture des bureaux de vote sera a priori fixée à 20 heures.

Pour pouvoir voter, un électeur doit avoir au moins 18 ans, être de nationalité française ou avoir la nationalité d’un pays membre de l’UE, être inscrit sur les listes électorales et jouir de ses droits civils ou politiques. Les formalités d’inscription sur les listes de votre bureau de vote peuvent être remplies soit en vous rendant à la mairie de votre domicile, soit directement sur Internet lorsque votre commune permet l’inscription en ligne. Ces démarches peuvent également être réalisées par correspondance lorsque vous ne pouvez pas vous déplacer. L’électeur peut dans ce cas adresser une lettre de demande d’inscription sur les listes électorales.

En principe, les pièces à fournir pour pouvoir s’inscrire sur les listes électorales sont les suivantes :

  • Le formulaire d’inscription : formulaire 12669 ;
  • Une pièce d’identité ;
  • Un justificatif de domicile de moins de 3 mois (si vous habitez chez un parent, il vous faut en plus fournir une attestation du parent établie sur papier libre et certifiant que vous habitez chez lui) ;
  • Pour les personnes souhaitant s’inscrire dans une commune où ils ont une résidence depuis 6 mois : un justificatif de cette durée de résidence ;
  • Pour les seuls contribuables : un justificatif d’inscription au rôle des impôts locaux depuis plus de 5 ans.

Pour pouvoir voter aux municipales 2020, vous devez en principe être inscrit sur les listes électorales avant le vendredi 7 février 2020. Une loi publiée en août 2016 (loi n° 2016-1048 du 1er août 2016 rénovant les modalités d’inscription sur les listes électorales) a modifié les délais limites applicables pour s’inscrire sur les listes. Auparavant, il fallait être inscrit sur les listes avant le 1er janvier de l’année de l’élection. Ce texte a repoussé la date butoir d’inscription au 6ème vendredi avant le scrutin.

Il est possible de voter aux municipales sans être français. Les étrangers citoyens de l’UE qui résident en France peuvent ainsi voter aux municipales dès lors qu’ils sont inscrits sur les listes électorales en revanche, les étrangers originaires d’un pays non-membre de l’UE ne peuvent pas voter aux municipales.

Pour la première fois dans l’histoire de la Vème République, le vote blanc sera comptabilisé lors des municipales 2020.

Même si certains Hommes politique l’ont dévoyé, pour en faire un instrument au service d’un régime dictocratique et partiale, le droit de voter demeure fondamentalement une avancée sociétale majeure de nos sociétés.   

Alors usons de notre droit de vote pour remettre, en 2020, un tant soit peu de vertu, de co-gestion et d’humanisme dans l’action publique.

DURA LEX SED LEX, LA LOI EST DURE MAIS C’EST LA LOI !

Agir pour Bessancourt salue cette décision de la justice française, laquelle condamne à de lourdes peines les époux BALKANY, pour fraude fiscale.

Humainement, nous ne nous réjouissons pas de savoir que ce soir un élu de la république dormira derrière les barreaux de la prison de la santé. 

Pour autant, aussi dure que puisse paraître cette décision, elle rappelle avec force, à tous, que nul n’est au-dessus des lois de la république ; et que la justice de notre pays ne saurait être sans concession avec les faibles et pleine d’aménité avec les puissants.

La moralisation de la vie publique est en marche.
A bon entendeur salut !

HOMMAGE A CES BESSANCOURTOIS DONT LE SOUVENIR NOUS RESTE CHER

Cette fois encore, une étoile rayonnante a cessé d’illuminer de ses feux le ciel de Bessancourt, portant à 26 le nombre de nos concitoyens qui, en cette année 2019, ont tiré leur révérence.  

Parce que nous ne les retrouverons plus autour d’une discussion, d’une tasse de café, d’une piste de danse ou d’un tournoi de belote ; parce que leur présence, leur sourire leur prestance ou leur charme n’éclaireront plus notre quotidien, nous déplorons ce vide qu’ils laissent.

Nous n’oublions pas et voulons juste dire merci pour tout ce qu’elles et ils nous ont apporté !! 

SALE TEMPS POUR LES FONCTIONNAIRES

Considérant, contrairement au maire de Bessancourt, tenant d’un libéralisme débridé, que le service Public, notre patrimoine commun, ne peut être rendu que par des agents exerçant leur ministère dans un cadre où la démocratie fait autorité, AGIR POUR BESSANCOURT s’élève contre toutes formes de harcèlement  au travail ; voire dénonce toutes les formes de pratiques anti-démocratiques et vous invite à ce titre à prendre connaissance de l’article ci-dessous.

Antibes: Un fonctionnaire libéré après avoir été interné d’office par la préfecture où il travaille

ENQUÊTE: Cet agent de catégorie A, ingénieur agronome, avait porté plainte pour harcèlement moral contre son supérieur.

La justice a ordonné la remise en liberté d’un fonctionnaire de la préfecture des Alpes-Maritimes, interné sur arrêté préfectoral en psychiatrie à Antibes deux mois après avoir déposé plainte pour harcèlement contre son supérieur, a indiqué son avocate.

« Monsieur D. s’est clairement expliqué (…) sur sa situation professionnelle extrêmement dégradée pour laquelle à ce jour, il a peu de solutions de sortie » et « son épouse décrit celui-ci comme préoccupé par ce problème mais en aucun cas délirant », a estimé la juge des libertés et de la détention de Grasse, doutant qu’il présente un danger pour l’ordre public et la sûreté des personnes et ordonnant sa remise en liberté le 16 août.

La préfecture n’a pas souhaité s’exprimer arguant que l’affaire était aux mains de la justice.

Une plainte pour harcèlement

Suspendu depuis avril, son salaire amputé d’environ 40 %, cet agent de catégorie A, ingénieur agronome, n’ose plus rentrer chez lui de peur qu’on ne revienne l’arrêter si l’administration fait appel.

Ancien adjoint chargé des risques inondations et incendies, il avait porté plainte le 5 juin pour harcèlement moral. « J’étais plutôt un fonctionnaire exemplaire, c’est incroyable, je n’en dors pas depuis trois ans », raconte à l’AFP Eric D., 57 ans, traumatisé par son arrestation le 9 août qu’il raconte comme une scène de kidnapping. « J’aurais pu disparaître », souffle-t-il, confirmant une information du Point.

La veille, il avait reçu un appel pour le convoquer au commissariat mais omis de venir. Des policiers sont donc venus chez lui, l’accompagnant à sa voiture récupérer ses papiers d’identité. « Ils m’ont foutu à terre, le visage sur le sol, m’ont menotté, je me suis débattu ne comprenant pas ce qui se passait et à l’hôpital ils m’ont dit que j’étais énervé, m’ont fait trois ou quatre piqûres et mis en cellule d’isolement, entravé, sauf un bras pour uriner. J’ai failli faire un arrêt cardiaque », dit-il.

Un diagnostic contredit par des certificats médicaux

Son médecin traitant n’était pas informé, ni son épouse, avertie par un appel de l’hôpital pour demander si son mari avait une mutuelle et interdite de visites : « Je suis resté quatre-cinq jours, pas douché, avec les mêmes vêtements et des psychotropes matin, midi et soir, je ne pouvais plus marcher ».

Il ajoute : « J’ai appris qu’il y avait un arrêté préfectoral d’internement sans consentement pour trouble à l’ordre public et paranoïa », un diagnostic posé par un médecin désigné par la police mais contredit par d’autres certificats médicaux.

« Monsieur D. est certes en déprime suite à ce harcèlement moral depuis 2016 mais il n’est pas fou », avait indiqué son avocate Me Anne-Catherine Colin-Chauley pour plaider sa libération.

20 Minutes avec AFP

Publié le 21/08/19 à 20h07 — Mis à jour le 21/08/19 à 20h07

LE POTEAU DE LA HONTE

Du fait de l’incurie de l’Autorité Territoriale bessancourtoise, ce dimanche 18 août 2019, une personne âgée, cheminant sur le domaine public, a heurté un reste de poteau de signalisation, chutant lourdement sur le coude. Le diagnostic est sans appel : Cette dernière devra subir une opération de son articulation dans les jours qui viennent.

Pour information et répondre aux critiques, qui à ne pas en douter fuseront, nous rappelons que l’article L.2212-2 du Code Général des Collectivités territoriales fait obligation aux maires d’assurer notamment : « la commodité et la sûreté du passage dans les rues, quais, places et voies publiques, ce qui comprend notamment le nettoiement, l’éclairage, l’enlèvement des encombrants ».

Une fois le cadre légal posé, ce malheureux et évitable accident conduit AGIR POUR BESSANCOURT, à l’instar de nombre de nos concitoyens, à interroger cette hiérarchisation des priorités qui privilégie l’affectation de nos impôts à l’acquisition d’une statue, d’un montant de 45 000€, alors que la réfection du domaine public, l’entretien des rues municipales ou encore la mise aux normes des trottoirs restent en grande souffrance. Et pour aller plus loin, il serait, en outre, intéressant de recenser, parmi nos rues cabossées et trouées, le nombre d’entre elles ayant fait l’objet d’une totale rénovation de leur chaussée, en 18 années d’exercice du pouvoir ; Voire de comptabiliser, sur cette période, les trottoirs aménagés pour faciliter la circulation des poussettes ou autres fauteuils roulants…   

En réalité, il s’avère que les choix contestables de notre municipalité, loin de transformer BESSANCOURT en une ville championne de l’inclusion sociale l’ont réduite à n’être, pour les plus fragiles d’entre nous, qu’un vaste espace accidentogène, facteur d’exclusion sociale.  

Aussi, à ces « rageux » qui, pour masquer leur mépris de l’Autre et une vision tronquée de la démocratie, accusent AGIR POUR BESSANCOURT « de jeter le discrédit » sur la mairie, nous disons : « Considérer objectivement les faits. Les faits dénoncés ont-ils une réalité concrète ? En d’autres termes, y a-t-il, ou non, pour le cas d’espèce mise en danger de la vie d’autrui » ?

Telle est l’équation à laquelle vous devez confronter la sagacité de votre esprit.

     

LA LIBERTE D’EXPRESSION EN DANGER A BESSANCOURT

Dans la lignée des grands pourfendeurs de la démocratie, l’actuel maître de Bessancourt, intimide, menace et frappe de sanctions toutes celles et ceux qui osent remettre en question la gestion administrative et politique qu’il applique à sa municipalité. 

C’est ainsi, qu’après avoir fait pression, avec succès, sur le président d’une salle privée, l’AEPB, pour qu’une réunion citoyenne de réflexion démocratique, prévue le 24 juin 2019, en direction des bessancourtois, ne se déroule pas en ce lieu, le maire de la ville de Bessancourt récidive le 22 juillet 2019, en adressant à un membre du collectif AGIR POUR BESSANCOURT un courrier comminatoire.

Un courrier dont le contenu spécieux et menaçant prêterait à sourire s’il ne portait pas en lui-même les germes même de tout déni de démocratie et ne constituait pas en soi une atteinte grave à ces deux droits fondamentaux du citoyen que sont :
la Liberté d’expression et la Liberté d’informer. 

La Déclaration des droits de l’homme pose le principe de la liberté d’expression dans ses articles 10 et 11 en affirmant que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi » (article 10) et que « la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi » (article 11).

De même, l’Article 19 de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme de 1948, déclare que le droit fondamental à la liberté d’expression englobe la liberté de «chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit ».

Mais, battant en brèche ces principes, clefs de voûte de notre pacte civilisationnel, le maire de la ville de Bessancourt menace de poursuites judiciaires AGIR POUR BESSANCOURT. Faisant fi de ces valeurs démocratiques qui font la grandeur de la France d’aujourd’hui, ce dernier reproche à Ses empêcheurs de tourner en rond d’avoir révélé aux bessancourtois :

Un système au sein duquel se confondent favoritisme, conflits d’intérêts voire prise illégale d’intérêt ;

Une politique locale partisane fondée sur le mépris des Sans ; notamment des sans-emplois voire des personnes-âgées ; 

L’incurie voire l’inhumanité de l’Autorité Territoriale notamment dans le reclassement des agents de la fonction publique devenus physiquement inaptes ;

Les prébendes dont bénéficient les proches de certains élus notamment dans l’attribution de logements ;

L’arbitraire à l’œuvre dans l’attribution des aides financières municipales.  

Tant d’éléments qui dénotent d’un exercice vicié de la démocratie.

A monsieur le maire qui dénonce « des propos violents sur les services de la mairie », AGIR POUR BESSANCOURT s’en défend et répond, ici et maintenant, que c’est une pratique inadaptée du pouvoir qui est mis en cause dans ses accusations ; et non les services municipaux en tant que tels…

Si un doute subsiste là-dessus, les éléments sur lesquels nous nous fondons pour développer notre argumentaire et démasquer une tartufferie politique seront bientôt disponibles en ligne.  

Ironie de l’histoire, c’est avec nos impôts que les mis en causes, entendent se pourvoir devant les tribunaux.

Mais nous pouvons ENSEMBLE changer la règle du jeu!

A bon entendeur salut !!

UN MAIRE AU PANTHÉON DES MAIRES

Nous souhaitons rendre un spécial hommage à Jean-Mathieu MICHEL, Maire de SIGNES, qui au prix de sa vie a défendu une conception sans concession du bien commun et de l’action publique. Ce dernier avait dans le cadre de ses missions de 1er magistrat de la ville empêché un dépôt sauvage de gravats sur le territoire de sa commune. C’est dans ce contexte qu’il a trouvé la mort.

 Son sacrifice ce lundi 5 août 2019, rappelle dans sa dimension tragique, combien la fonction de l’élu est une voie abrupte et difficile ; jalonnée de privations et en butte constante avec l’intérêt privé.     

Ce sens du devoir et de l’intérêt général demeureront à jamais source d’inspiration et de réflexion.